"JE NE T'AIME PAS! JE TE DETESTE DEPUIS DEUX ANS."
Ses ongles dans l'épaule, ils poussent, ça pique.
Les cornes de ses mots. Contusions.
On perd d'abord ses parents, c'est dans l'ordre des choses.
"TU N'AIMES PAS TES PARENTS. TU AIMES TA MÈRE ET LE PORTE-FEUILLE DE TON PÈRE."
"IL FAUT QUE, J'EXIGE..."
Je te dois l'endurcissement d'un divorce, l'absence, un million de larmes et l'émétophobie. Mais crois moi, c'est toi qui aura fait mes forces, ma passion, ma rage, ma motivation, mon exigence.
Grâce à vous je ne serais jamais ni manipulatrice ni calculatrice. J'aurais ma franchise et j'avancerai sur le chemin de l'élégance morale et de l'intégrité.
Comme Elle, je serai digne.
À notre Amour où plutôt le mien. À celui que je porte à mon père qui n'en a jamais été un.